La chèvre, souvent désignée comme «la vache du pauvre», est aussi le parent pauvre des études en pathologie chez les petits ruminants. Les références caprines ne constituent que 25 à 30% des travaux cités pour les petits ruminants dans leur ensemble. De nombreux exemples soulignent pourtant les dangers potentiels de négliger les spécificités physiologiques, métaboliques ou comportementales des caprins dans la maîtrise des processus pathologiques. Ce constat justifie que les caprins fassent
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