Dans le contexte de l’émergence de la résistance aux anthelminthiques, le développement de stratégies alternatives semble indispensable. Ces stratégies restent, à l'heure actuelle, expérimentales et seront mises en pratique que dans quelques années. Les alternatives considérées portent sur la lutte biologique, par l'intermédiaire de champignons nématophages notamment. D'autres stratégies visant à augmenter la résistance de l'hôte, conférée par un vaccin ou par certains apports nutritionnels , ne semblent pas appropriées dans le cas des nématodoses gastro-intestinales. À l'interface de ces deux approches, le potentiel bioactif de certaines plantes pourrait conférer aux prairies et aux fourrages cultivés un rôle “pharmacologique” permettant de limiter la charge parasitaire des équidés.
Auteurs : Guillaume Salle, Jacques Cortet, Géraldine Fleurance